PRomotion des Initiatives Sociales en Milieux Educatifs

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Extrait : 1)      Les filles issues de l’immigration maghrébine sont juste un peu moins bonnes que les filles issues de familles françaises. Elles font jeu égal pour la réussite au baccalauréat avec 3 sur 4 l’obtenant, mais elles décrochent un peu plus (9% au lieu de 5%).
2)      Les filles issues de l’immigration maghrébine font jeu égal concernant le décrochage avec les garçons français avec 9%, mais elles réussissent mieux au baccalauréat qu’eux. 3 filles sur 4 de l’immigration maghrébine l’obtiennent contre seulement 2 garçons issus de familles françaises sur 3.
3)      Les garçons issus de l’immigration maghrébine  sont seulement un peu plus de 4 sur 10 à réussir le baccalauréat contre 3 sur 4 pour les filles issues de familles françaises ou d’origine maghrébine et 2 sur 3 pour les garçons issus de familles françaises.
4)      Les garçons issus de l’immigration maghrébine décrochent sans obtenir aucun diplôme ou qualification 3 fois plus que les garçons issus de familles françaises ou que les filles  d’origine maghrébine.

On a donc un chiffre incroyablement élevé de garçons issus de l’immigration maghrébine sortant de l’école sans diplôme contre seulement 9% des filles de la même origine.

Il y a dans ces statistiques de quoi faire réfléchir sérieusement au fait que la dimension du genre est indispensable à prendre en compte pour la mise en place de dispositifs efficients pour lutter contre l’échec scolaire !"

 

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