PRomotion des Initiatives Sociales en Milieux Educatifs

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Repères et références statistiques – édition 2010 :

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Le compte économique de l’éducation retient, outre les activités d’enseignement sous toutes leurs formes (scolaires de tous niveaux ou extra-scolaires), des activités annexes permettant l’organisation du système éducatif (administration générale et recherche sur l’éducation) ou accompagnant et facilitant sa fréquentation (restauration et hébergement, orientation et médecine scolaires). S’ajoutent également des achats de biens et services liés à l’éducation (transports scolaires, manuels scolaires, fournitures et habillement demandés par les institutions scolaires, cours particuliers).
L’effort de la collectivité nationale pour les activités d’éducation a été estimé, en 2008, à 129,4 milliards d’euros (données provisoires)Il représente 6,6 % du PIB (voir 10.3). Les seules activités d’enseignement représentent 107,5 milliards d’euros (soit 83,0 % de la dépense intérieure d’éducation [DIE]). Les dépenses d’hébergement et de restauration en représentent 8,2 %.
Les 8,8 % restants financent les autres activités : administration, orientation, médecine scolaire, transports scolaires, achat de fourniture, manuels scolaires, etc. La dépense d’enseignement se répartit entre enseignement du second degré (40,5 %), enseignement du premier degré (28,0 %), enseignement du supérieur (20,1 %), formation continue et autres activités extra-scolaires (11,4 %).
La dépense intérieure d’éducation est assurée par l’État pour 56,6 % du financement final total, les collectivités territoriales 25,2 %, les ménages 11,0 %, les entreprises 6,6 % (essentiellement par le biais de la taxe d’apprentissage et de leurs dépenses de formation continue) et les autres administrations publiques 0,6 %
En termes de financement initial (avant transfert des bourses vers les ménages et de diverses subventions vers les collectivités territoriales), la part de l’État est encore plus importante, s’élevant à 60,0 %. En revanche, celles des collectivités territoriales
– 23,8 % – et surtout des ménages – 7,9 % – sont plus faibles.
Les caisses d’allocations familiales (CAF) contribuent en tant que financeur initial, à hauteur de 1,1 %, au financement de la DIE avec le versement aux ménages de l’allocation de rentrée scolaire.

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