PRomotion des Initiatives Sociales en Milieux Educatifs


La lettre électronique numéro 37 Avril 2006

De la doc, des infos…pour alimenter votre votre/notre réflexion et PRISMEr ensemble
La plupart de la documentation est disponible sur demande à prisme@prisme-asso.org
En bleu ajouts et commentaires du rédacteur

? Rencontre mensuelle le mercredi 12 avril de 18 h à 20 h 30
Attention au Conseil régional Ile de France salle 154 située au 65 rue de Babylone métro St François Xavier sur le thème :

« Les problématiques liées à la décentralisation dans le champ de la jeunesse »

Nous recevrons à cette occasion Jean-Claude RICHEZ Chef de l’unité Etudes Recherche Formations de l’INJEP et membre du comité scientifique de préparation des journées ARF « les jeunes et leur région »

? A RETENIR 6, 7 et 8 juillet : troisième université d’été de PRISME à La Ferté sous Jouarre autour du rôle des différentes collectivités dans le champ de la jeunesse
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Les mots« prismés » du mois

? Le billet d’humeur prismée de JCG
« Petit glossaire à l’usage des partageurs d’éducation » [http://www.prisme-asso.org/?p=349&recalcul=oui->http://www.prisme-asso.org/?p=349&recalcul=oui]

? Les bons mots du mois
« Aujourd’hui, on éduque moins, quand il faut éduquer davantage » Philippe Meirieu in leprogres.fr mars 2006

« Chez lui, l’innovation pédagogique ne se dissocie pas de l’engagement révolutionnaire » A propos de Célestin Freinet par Jacques Julliard in le Dictionnaire des intellectuels français 1996 au Seuil
A retrouver dans la rubrique« Parcours d’exception » in site [www.VousNousIls.f->www.VousNousIls.f]r du 31/03/06

? Les deux mots-clefs Rubrique établie sur la base de l’ouvrage de Francis DANVERS « 500 mots-clefs pour l’éducation et la formation tout au long de la vie » 2003 Avec l’aimable accord de l’éditeur : les Presses universitaires du Septentrion Villeneuve d’Ascq
– Choix professionnel
[ http://www.prisme-asso.org/?p=347&var_recherche=choix-> http://www.prisme-asso.org/?p=347&var_recherche=choix]
– Aptitude
[ http://www.prisme-asso.org/?p=348&recalcul=oui-> http://www.prisme-asso.org/?p=348&recalcul=oui]
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POLITIQUES EDUCATIVES TERRITORIALISEES
Les habitants comme ressources Numéro spécial d’Economie et Humanisme de mars 2006 , article de Alain Arnaud et Marc Valette inter-réseaux DSU <[www.irdsu.net->www.irdsu.net]>
?. Identités et Espace Six axes
– Identité et Espace : des concepts multi référencés
– Construction des identités et patrimoine,
– Espace (s), territoire (s), identité (s) en crise,
– Espaces publics, espaces privés, et évolution identitaire,
– Espaces représentés, nouveaux espaces de communication, et identités,
– Identités, patrimoines et développement soutenable,

? Au sein des écoles maternelles, la place des agents territoriaux spécialisés (ATSEM) et la répartition des missions avec les enseignants peuvent être sources de discussions voire de conflits.
Les ATSEM et la participation au conseil d’ école : participer à la communauté éducative.
Les ATSEM assistent avec voix consultative, aux séances du conseil d’école.
Pour les affaires les intéressant, cette participation vient confirmer leur place au sein de la communauté éducative. Dans le cadre du conseil d’école, l’ ATSEM ne représente pas sa collectivité employeur, mais la fonction qu’il exerce au sein de l’école. Le développement de la formation et la professionnalisation en font des interlocuteurs importants
– l’activité pédagogique est du ressort des enseignants.
– Des missions propres sont affectées à chacun des intervenants.
– Pour les mission partagées, la mise en place d’un règlement serait une piste intéressante.
Arnaud Delannay. In La Lettre du Cadre Territorial N° 311 – 15 février 2006
? Le CIV met en place une nouvelle génération de contrats : les « contrats urbains de cohésion sociale » (CUCS) au 1er janvier 2007, sur une géographie prioritaire redéfinie. [http://www.cohesionsociale.gouv.fr/pdf/Dossier_de_presse_CIV.pdf->http://www.cohesionsociale.gouv.fr/pdf/Dossier_de_presse_CIV.pdf]>

? Gestion des TOS : Adoption au Sénat des dispositions entre le CNFPT et les centres de gestion.[ www.senat.fr-> www.senat.fr ]

? Le transfert des TOS aux départements et régions : synthèse rédigée par Didier JEAN-PIERRE ,
La fin de l’année 2005 aura été fertile en textes relatifs à la situation de ces agents de l’ Etat que sont les techniciens et ouvriers de service (TOS) des établissements d’enseignement et qui par l’effet de la loi du 13 août 2004 vont être transférés aux départements et régions . Au total, ce sont près de 100 000 agents qui vont quitter les rangs de l’éducation nationale et rejoindre ceux de la fonction publique territoriale. Cette intégration proposée au sein de cadres d’emplois spécifiques sera progressive et non imposée aux personnels puisque ceux-ci pourront aussi faire le choix de rester au service de l’ Etat en se plaçant en détachement sans limitation de durée. La synthèse propose de dresser un tableau des principaux points à retenir et de faire état de quelques obstacles parmi beaucoup rencontrés sur le chemin.
Par l’ effet de la loi relative aux libertés et responsabilités locales, les techniciens et ouvriers de service (TOS) sont transférés de l’ Etat aux collectivités territoriales Avec le décret n° 2005-1631 paru au JO le 26 décembre dernier, la période transitoire pendant laquelle les agents étaient mis à disposition prend fin Les agents de l’ Etat ont désormais deux ans pour choisir entre la territoriale et le maintien dans la FPE, en position de détachement sans limitation de durée Des cadres d’emplois « sur mesure » ont été conçus afin d’accueillir les agents de l’ Etat passant à la « territoriale » Une attention particulière a été portée aux possibilités de mobilité et de promotion interne de ces agents La question du régime indemnitaire de ces derniers reste toutefois en suspens De même que le mode de gestion de ces personnels, non dénué d’écueils.
Conclusions : L’intégration des personnels TOS dans la fonction publique territoriale ne fait que commencer. Elle va poser aux départements et régions des difficultés nouvelles de gestion et des problèmes juridiques d’interprétation des texte et de leurs silences. Il y a lieu de penser que pour les élus et les responsables des directions des ressources humaines la question des TOS sera à la fois épuisante et inépuisable.
In JCP/La Semaine Juridique – Edition Administrations et Collectivités Territoriales N° 8-9 . 20 février 2006.

? Territoires : nouvelles mobilités, nouvelles inégalités. In Le Monde – 20.03.06
– France plus homogène, territoire plus divisés
– L’ accroissement des mobilités, une révolution silencieuse,
– Deux France ?
Laurent DAVEZIES est professeur à l’université Paris Val-de-Marne. Il enseigne également à l’université Paris-1er et Sciences-Po Paris. Ses travaux de recherche et d’expertise portent sur les politiques régionales, les politiques urbaines et de développement économique local, et les politiques financières publiques.
Pierre VELTZ enseigne à l’école des ponts et à Sciences-Po (Paris), où il est chercheurs associé au Centre de sociologie des organisations. Il dirige l’ Institut des hautes études de développement et d’aménagement des territoires européens (Ihedate). Dernier ouvrage paru : Le Nouveau Monde Industriel, Gallimard, 2000.
[http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3230,50-752681,0.html->http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3230,50-752681,0.html ]

? Politiques publiques : panorama des recompositions à l’œuvre. Alain Faure, Anne-Cécile Douillet (dir.) L’ action publique et la question territoriale.
L’ouvrage collectif dirigé par Alain Faure et Anne-Cécile Douillet prolonge ces débats, en intégrant une dimension qui, à défaut d’être nouvelle, occupe une place croissante dans l’action publique et dans les débats savants sur celle-ci : le territoire.
Suivant l’ambition affichée par les auteurs, il s’agissait de clarifier la façon dont s’opère la dialectique entre les secteurs d’intervention publique et la question territoriale.
La référence croissante au territoire correspondrait donc moins à la fin des secteurs (et des référentiels qui les structurent) qu’à une redéfinition de leurs frontières, liée à l’importance croissante prise par les autorités politiques infranationales dans l’élaboration des normes et des programmes d’action publique.
Il ressort néanmoins des contributions que ces processus ne se développent et ne se combinent pas à l’identique dans tous les secteurs, débouchant sur des configurations sectorielles hétérogènes.
Renaud Epstein, « Politiques publiques : un panorama des recompositions à l’œuvre. », EspacesTemps.net, Il paraît, 20.01.2006 [http://espacestemps.net/document1805.html->http://espacestemps.net/document1805.html]

? Le dispositif régional de soutien aux projets et à l’emploi associatifs In Actualité de la Formation Permanente N° 198 – septembre-octobre 2005 – centre INFFO

? La CPCA publie un numéro spécial de sa publication en forme de bilan de la formation décentralisée qui a réunie en 2004 et 2005 plus de 370 stagiaires associatifs pour « l’accès et l’a ménagement des projets associatifs financés par le FSE ». Dans le prolongement de cette action, la CPCA et les réseaux nationaux siégeant à l’instance nationale d concertation 2007-2013 pour la future programmation du FSE ont demandé au gouvernement l’implication des instances associatives régionales pour l’étape décisive qui s’annonce : l’ élaboration des programmes opérationnels en régions. Cette étape ne vient pas seule.

En effet, le gouvernement a réaffirmé lors du Comité interministériel d’aménagement et de compétitivité des territoires (CIACT) du 6 mars 2006 que les futurs contrats de plan Etat-Régions (CPER 2007-2013) seront élaborés en coordination avec les programmes opérationnels de la future programmation du FSE déconcentré en régions, ils devront donc faire l’objet d’un diagnostic stratégique commun entre l’ Etat, Conseils régionaux et autres collectivités.
Ainsi, le dossier remis par les services du Premier ministre à l’issue du CIACT restitue les objectifs prioritaires des nouveaux CPER dans le cadre des orientations stratégiques des conseils européens de Lisbonne Göteborg en faveur de l’innovation, de la compétitivité et du développement durable. Cependant, la liste des thématiques citées à ce propos ne fait pas apparaître les problématiques européennes de l’inclusion et de l’insertion sociale, largement protée par les associations.

En 2006, si les grands enjeux du FSE et des CPER se jouent entre l’ Etat et les collectivités (opérateur de gestion des crédits, cadre de définition des priorités et programmes…), les associations doivent être impliquées dans l’élaboration des programmes opérationnels nationaux et régionaux de la future programmation du FSE, elles doivent également être prises en comptes dans l’élaboration des nouveaux contrats de « projets « Etat – régions.

Pour ces derniers, les préfets de régions doivent élaborer un diagnostic territorial pour le 21 avril 2006 et donc le plus vitre engager des concertations avec les exécutifs locaux. Les grandes manœuvres ont bien commencées, le temps est compté…
La réaction des Régions de France [http://www.arf..asso.fr/index.php/actualites/communique->http://www.arf..asso.fr/index.php/actualites/communique ]

En bref

? des régions
La Région Aquitaine pionnière dans la mise en place d’un plan de lutte contre les discrimination. Une personne discriminée, écartée de l’emploi, présente un fort risque d’exclusion, ave un rétrécissement progressif de l’univers (géographique, social, culturel…) dans lequel il évolue : perte du lien social, repli sur soi, limitation à l’extrême des activités extérieures…

Changer les mentalités : part des actions visibles et concrètes, le Conseil régional d’Aquitaine doit outrepasser le cadre restrictif de son champ de compétences pour investir le champ du fonctionnement social au quotidien. Afin de créer une politique coordonnée, concertée et efficace, organisant les actions à mettre en place selon un ordre de priorité négocié, une nouvelle instance, appelée Commission Régionale Consultative de Lutte contre les Discriminations, guidera la montée en puissance de la politique régionale.

Haute Normandie : Associations et territoires : la lettre des acteurs . Edition spéciale : le schéma régional de développement et d’aménagement du territoire
Qu’est-ce que le SRADT ? Elaboré dans le cadre des dispositions législatives liées à l’aménagement du territoire,
.Il fixe les orientations fondamentales à moyen terme, de développement durable du territoire régional.
.Il veille à la cohérence des projets d’équipement avec la politique de l’ Etat et des différentes collectivités territoriales, (dès lors que ces politiques ont une incidence sur l’aménagement et la cohésion du territoire régional.
.Il se substitue au plan de la région
sources : Loi n°99-533 du 25 juin 1999, dite loi « Voynet », d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire (LOADDT) qui transforme les SRADT, JO n° 148 du 29 juin 1999 (art.. 5)
Le projet de la région Haute-Normandie : « Dans quel type de région vivrons-nous dans vingt ans ? Quel sera le cadre de vie des habitants en Haute Normandie en 2015 ? Pour répondre aux enjeux et défis auxquels la Haute-Normandie est confrontée, la Région s’est lancée, avec l’ensemble des acteurs régionaux, dans l’élaboration d’un Schéma régional d’aménagement et de développement du territoire.
Document éminemment stratégique, le SARDT fixe les orientations fondamentales de la Région pour les deux décennies à venir. Il constitue un cadre de référence pour l’ensemble des projets qui engagent le développement de la Haute-Normandie.
La Région a souhaité associer les principaux acteurs et partenaires régionaux à son élaboration. Des ateliers thématiques et des réunions de concertation sur l’ensemble du territoire seront organisées en 2006, avant l’adoption de ce schéma par l’assemblée régionale prévue en décembre 2006 ». [http://www.crajep-hn.org/newsletter/03032006-17.html->http://www.crajep-hn.org/newsletter/03032006-17.html ]

Ile-de-France
Le Conseil Régional des JEUNES (CRJ) a été crée par le Conseil Régional d’ Ile de France en novembre 2004 pour :
.mieux connaître et mieux prendre en compte les besoins et les attentes des jeunes de la Région Ile-de-France ;
.contribuer à l’apprentissage actif et à l’exercice de la responsabilité de la citoyenneté et de la vie publique ;
.favoriser l’accès des jeunes à la vie sociale et culturelle de la Région Ile-de-France et développer le sentiment d’appartenance régionale dans un esprit d’ouverture et de solidarité. Le CRJ est un organe de consultation et de proposition. Il émet des avis, formule des propositions, porte des projets, questionne le Conseil Régional.
La formation du CRJ a débuté en janvier 2005 par une vaste campagne d’appel à candidatures où 1800 jeunes âgés de 15 à 21 ans résidant en Ile-de-France ont été candidat. Le 31 mars 2005, un tirage au sort a été effectué pour désigner les 140 titulaires et 140 membres complémentaires. Pour respecter la diversité des jeunes franciliens, les candidats ont été tirés au sort parmi 6 catégories appelées « collèges » (enseignement secondaire général ; enseignement supérieur général ; en activité professionnelle ; apprenti(e) ; sans emploi ou en insertion). Chaque département d’ Ile-de-France est représenté. La parité fille-garçon a été respectée.

La première réunion a u lieu le 16 avril 2005 à vu la mise en place d’un groupe de travail composé d’une quarantaine de jeunes volontaires avec pour objectif la rédaction d’un règlement intérieur de l’assemblée qui a été mis aux voix lors de la deuxième séance du Conseil régional des Jeunes le 9 Juillet 2005. Il prévoit la répartition du travail au sein de sic commissions thématiques (éducation, actions citoyennes et prévention ; emploi ; logement ; solidarités ; sport ; loisirs, cultures ; transports et environnement) et fixe l’élection d’un exécutif collégial composé des six présidents ou présidentes de commissions, de deux porte-parole et de deux secrétaires généraux. Début octobre 2005, le Conseil Régional des Jeunes était prêt à travailler avec le Conseil Régional d’ Ile-de-France, dans le cadre prévu par la délibération de création. Le règlement intérieur est directement accessible sur [http://www.iledefrance.fr/data/info/51305-rglmt_int_090705.doc->http://www.iledefrance.fr/data/info/51305-rglmt_int_090705.doc ]

Un lycée international de 1 200 places sera installé à Noisy-le-Grand. Cet établissement de 1200 places sera réalisé en deux tranches avec une première de 800 places auxquelles s’ajouteront 150 places d’internat. La deuxième tranche y adjoindra 400 places et portera la capacité de l’internant à 300 places, indique le président du conseil régional.

Budget 2006. Les transferts de compétences et leur compensation financière. Le transfert de fiscalité choisi posera problème au financement des charges de la Région car la TIPP n’est pas une taxe dynamique. Elle est assise sur le volume de carburant et ceux-ci sont en diminution. Ainsi, depuis 2004 le produit de la TIPP a baissé de 891 millions d’euros.

Limousin : Professionnaliser les associations : un facteur du développement économique de la Région. par Christophe Nouhaud. Le tissu économique régional étant fortement marqué par la présence du secteur associatif, la Région Limousin a choisi d’appuyer résolument la formation de ses salariés – avec l’aide du réseau des Missions Locales. Elle a notamment développé un nouveau dispositif de soutien aux projets et à l’emploi associatifs, ainsi que le passeport formation.

Le passeport formation : Mise en place à l’occasion du programme « Nouveaux services, emplois jeunes » (NSEJ), le passeport formation est un outil à la disposition des responsables associatifs pour leur permettre de financer un plan de formation au bénéfice de leurs salariés.
Les salariés concernés :
– les salariés recrutés dans le cadre des dispositifs d’ Etat (NSEJ et Civis volet 3) ;
– les salariés dont l’emploi bénéficie du dispositif régional de soutien aux projets t à l’emploi associatifs (déclinaison en Limousin des « emplois tremplins »).
L’ élargissement du bénéfice du passeport formation à d’autres catégories de salariés des associations pourra être étudié. La Région intervient en complément de l’effort déployé par l’employeur dans le cadre de ses obligations légales et conventionnelles en matière de formation. L’aide de la Région est versée directement à l’organisme prestataire de la formation (elle concerne uniquement les frais pédagogiques). 6 000 actions individuelles de formation ont été financées ou cofinancées par la Région depuis 1998 au bénéfice de plus de 2 500 salariés du secteur associatif. Le Conseil régional y a consacré 2,5 M€.

Le transfert aux Régions de la compétence en matière de formation professionnelle et d’apprentissage, dès les premières lois de décentralisation, puis avec un élargissement régulier de leur champ d’intervention, a, me semble-t-il, démontré la pertinence qu’il y avait à instaurer des capacités d’adaptation que favorise la proximité avec les publics concernés et les acteurs économiques que sont les entreprises. Je crois que les contributions des Régions à ce dossier en fournissent des exemples concrets.

Jean Paul Denanot (ARF) et président du Conseil régional du Limousin. In Actualité de la Formation Permanente N° 198. Septembre-octobre 2005. Centre INFFO

Midi-Pyrénées : Consultation des acteurs de la formation professionnelle et de l’emploi . Ainsi dans le domaine de la formation et de l’emploi, après avoir lancé officiellement en janvier dernier les groupes de travail pour l’élaboration du Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles (PRDF)2007-2011 qui se sont réunis en février et mars, le Conseil régional va organiser du 6 avril au 2 mai des rencontres territoriales de concertation dans les différentes zones d’emploi de la région. [ http://www.midipyrenees.fr/prat/prdf-> http://www.midipyrenees.fr/prat/prdf ]

Nord-Pas-de-Calais : des actions réactives et préventives. Anthony Lamps, chargé de mission à la Direction de la formation permanente, service Ressources et développements, au Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais. Collaborations : Hafida Elbaz, Marie-Charlotte Jean, Céline Quester (Conseil régional). La Région Nord-Pas-de-Calais connaît des difficultés économiques,, avec un taux de chômage important. La politique de formation de la Région répond à ces questions à partir d’une double approche, « réactive » et « préventive ». Réactive, avec le programme régional de formation mis en œuvre sur les bassin infra-régionaux. La Région apporte une aide aux salariés concernés par les plans sociaux, dans le carde de partenariats. Préventive, avec tout d’abord le programme régional création et transmission d’entreprises (PRCTE), qui développe huit moyens d’action (formations, communication, accueil, accompagnement,, accès aux financements, mise en réseau, etc.). Les formations sont ouvertes en priorité aux demandeurs d’emploi. Approche préventive également, avec l’ »anticipation des changements », en encourageant la gestion prévisionnelle des emploi et des compétences (GPEC), qui va de pair avec un usage fréquent de la formation continue. Organisation « réseau », dialogue social, articulation avec les politiques existantes… le dispositif s’appuie sur le partenariat local avec les acteurs du développement économique, de l’emploi et de la formation.
In Actualité de la Formation Permanente n° 198- septembre-octobre 2005. Centre INFFO

Pays de la Loire : Conseil Régional des Jeunes : l’édito de Jacques Auxiette, président du Conseil régional .
« Aujourd’hui, plus que jamais les politiques publiques doivent permettre de répondre au plus près aux questions sociétales. Nous avons engagé dans de nombreux domaines des actions qui s’articulent autour de trois thématiques : la connaissance, le développement et la gouvernance locale.

La question du rapport de la jeunesse et de son engagement dans l’action publique est importante pour le Conseil Régional des Pays de la Loire. En effet, alors que nous construisons l’avenir de notre région, nous avons souhaité y associer une composante essentielle de notre société, la jeunesse. J’ai toujours voulu que l’expression des jeunes soit prise en compte et ce fut le cas notamment lors des assises régionales et pour l’élaboration du manifeste régional. Aussi, nous avons souhaité renouveler totalement ce Conseil Régional des Jeunes, il se veut plus représentatif pour les jeunesses de la région, davantage démocratique et tourné vers l’avenir. Les jeunes d’aujourd’hui s’engagent dans bine des domaines lorsque l’on leur laisse une place. J’ai confiance en eux lorsqu’ils me disent vouloir participer à la vie régionale ou locale, c’est pourquoi il faut répondre à l’audace par l’audace en mettant à leur disposition des espaces de dialogue et de débat au sein des collectivités. Le Conseil Régional des jeunes sera en permanence écouté par les élus du Conseil régional et par moi-même, et l’idée même que ce soit un lieu d’apprentissage de la vie démocratique et de confrontation d’idées pour toute une génération me plaît énormément.. Je souhaite aux futurs conseillers jeunes de la région de bons travaux et d’excellents débats. »

? Le Pass Culture & Sport s’adresse aux jeunes apprentis et lycéens scolarisés dans les différentes structures des Pays de la Loire.
Lycéens (incluant les 4ème et 3ème technologie, en préapprentissage, BTS et classes préparatoires dépendant de ces lycées),
Centres de Formation et d’ Apprentissage (CFA),
Maisons Familiales et Rurales (MFR) et Instituts Ruraux,
Centres de formation pour jeunes handicapés et bénéficiaires du programme PAPIL,
Instituts Médico-Educatifs (IME).
Ainsi qu’à tous les ligériens de 15-19 ans :
Jeunes non scolarisés et en difficulté d’insertion professionnelle,
Jeunes inscrits dans des établissements d’ éducation spécialisée,
Jeunes travailleurs (y compris les contrats en alternance),
Jeunes de 1ère et 2ème année post-bac de moins de 20 ans.

? Promotion sociale et modularisation des parcours.
Jérôme Guidecelli, directeur de la formation professionnelle et de l’apprentissage au Conseil régional des Pays de la Loire.
Dans un contexte où les parcours de vie sont de moins en moins linéaires, moins sécurisés, et dans lequel les problématiques deviennent communes aux salariés et aux demandeurs d’emploi, la « remise à plat » de la commande régionale en matière de promotion sociale et la modularisation progressive des actions de formation qualifiante doivent permettre à la Région d’apporter une réponse à l’enjeu de la sécurisation des transitions professionnelles. En particulier, la nouvelle compétence régionale en matière de formation professionnelle diplômante dans les secteurs sanitaire et social rend impérative une cogestion entre la Région et les structures responsables de la formation des salariés dans ces secteurs, notamment les branches et les Opca de la santé et du social.

La Région s’est également attachée au décloisonnement de l’accueil, information, orientation. Et elle va généraliser, à compter de 2006, une offre de dispositifs modulaires. Elle s’attachera à l’accessibilité de cette offre, quel que soit le statut de l’individu, et à la construction de parcours.
In Actualité de la Formation Permanente N° 198- septembre-octobre 2005. Centre INFFO

PACA : Une première expérience en Europe : Effectuer une mission de plusieurs mois dans une entreprise européenne après une formation préalable de huit à douze semaines, c’est ce que propose la Région aux jeunes diplômés demandeurs d’emploi. Soutenu par le Fonds social européen (FSE), le dispositif FAJE (Formation et Accompagnement de Jeunes Diplômés en Europe) s’adresse aux jeunes primo-demandeurs d’emploi (inscrits dans une ANPE régionale), toutes filières confondues, âgés de moins de 30 ans et titulaire d’un diplôme bac + 3 ou de moins de 25 ans et de niveau bac + 2.
Durant toute la durée du programme, les jeunes bénéficient d’un soutien financier. Pendant la phase de formation, ils sont stagiaires de la formation professionnelle rémunérée (les jeunes perçoivent une indemnité versée soit par la Région, soit par l’Assedic selon le statut, et la protection sociale est assurée à ce titre).

Lors du stage en Europe, ils sont stagiaires de la formation professionnelle non rémunérée (la Région octroie une bourse de 610 euros par mois et une aide au voyage et prend en charge la protection sociale).

 Poitou-Charentes : La formation des jeunes et des adultes pour que chacun ait un métier en région – L’excellence environnementale avec le soutien au pôle des éco-industries et le développement de la politique énergétique et environnementale. – Economie : mesures concrètes en faveur de l’emploi des femmes – Technologies et d’information et de la communication : le Plan numérique régional.

? des départements
Meurthe-et-Moselle : Guide de mise en œuvre des clauses d’insertion
Chaque année en France, environ 250 000 marchés publics sont passés pour un montant d’environ 115 milliards d’euros, soit quelque 10% du PNB. Les récentes évolutions du Code des marchés public permettent aux collectivités de favoriser l’insertion professionnelle des personnes en difficultés (allocataires du RMI notamment) par le biais de la commande publique. Ces évolutions sont autant d’opportunités :
 de faire travailler des personnes connaissant des difficultés particulières d’insertion
 d’offrir aux personnes en insertion la chance de connaître une expérience professionnelle dans le monde de l’entreprise
 de collaborer avec les entreprises et les acteurs locaux de l’insertion, au bénéfice de l’emploi et du développement local ;
 de mettre en relation les structures d’insertion par l’activité économique et les entreprises attributaires de marchés publics.
 de concevoir des plans d’action spécifiques pour réduire les tensions observées sur le marché du travail dans un secteur professionnel particulier.

Le guide a pour objectifs, d’une part, de rappeler aux collectivités ou autres acheteurs publics donneurs d’ordre l’essentiel de ce qu’ils doivent savoir concernant le recours aux clause de promotion de l’insertion et de l’emploi, et d’autre part, de présenter les différentes phases de la procédure d’intégration des clauses d’insertion dans les marchés publics.
[www.cg54.fr->www.cg54.fr ]
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Notre espace commun : l’Europe et au-delà Cette rubrique est alimentée sur la base en particulier de VousNousIls et de l’Expresso
Europe : 22 propositions pour renforcer le lien entre les citoyens et l ˜Union européenne. www.are-regions-europe.org

? Quels projet commun pour l’école en Europe ? Actes du Sénat 2005 . N° hors série des Cahiers d’ Education & Devenir , Journées d’études du 17 janvier 2005. Journée organisée par Education & Devenir, les CEMEA, la FCPE, la PEEP, le CRAP cahiers pédagogiques, la Ligue de l’enseignement.
Table ronde : animée par Olivier Masson, membre du CRAP ayant permis de faire un détour par les systèmes éducatifs de pays d’Europe plutôt que de présenter à nouveau les différences entre ces systèmes. [http://education.devenir.free.fr/actesenat _2005.htm ->http://education.devenir.free.fr/actesenat _2005.htm ]

? Les ados européens satisfaits de leurs profs. Les trois quarts des adolescents européens estiment que leurs enseignants les traitent bien selon un sondage mené par des chercheurs de la York University auprès de 5000 élèves français, espagnols, italiens, belges et britanniques, âgés entre 13 et 14 ans. Plus de 80% des britanniques, 64% des italiens, 72% des Français et Espagnols et 73% des Belges estiment que leurs devoirs sont correctement notés. S’ils sont satisfaits de leurs enseignants, les adolescents européens déplorent toutefois le manque d’autonomie dont ils disposent au cours de leur enseignement. BBC News, 18 février 2006,
[ www.bbc.co.uk -> www.bbc.co.uk ] In La revue de courrier International du mercredi 22 février 2006

? Les systèmes éducatifs de base varient considérablement d’un pays à l’autre, constate le chercheur Jean-Marie de Kétélé. Professeur à l’université catholique de Louvain et titulaire de la chaire en sciences de l’éducation de l’ UNESCO. Ce chercheur vient de réaliser une étude comparative des profils de formation dans le monde de l’ UNICEF. Il a été reçu à plusieurs reprises par le HCE (Haut Conseil de l’éducation), qui vient de formuler des recommandations sur le socle commun de connaissances et de compétences . In AEF.

? Les insuffisances de la politique éducative du gouvernement : « c’est peut être la plus grande déception des systèmes éducatifs européens . Nombre d’entre eux font des déclarations ambitieuses sur l’équité dans l’éducation. Mais l’étude PISA révèle que l’origine sociale joue un rôle plus fort dans les résultats scolaires en Allemagne, en France, et en Italie qu’aux Etats-Unis. « Dans une étude publiée par le « Lisbon Council », Andréas Schleicher, directeur des études éducatives de l’ OCDE et responsable du programme international PISA, exhibe le retard français. Il le fait d’autant plus volontiers qu’il accuse le gouvernement français de chasser les résultats de PISA sur le inégalités sociales entre établissement. [http://www.lisboncouncil.net/files/download/Policy_Brief_Economics_of_Knowlegde_FINAL.pdf->http://www.lisboncouncil.net/files/download/Policy_Brief_Economics_of_Knowlegde_FINAL.pdf ]

? Investir dans les jeunes, c’est investir dans l’avenir : In dossier thématique de l’ Assemblée des Régions d’ Europe n° 9 été 2005 [www.a-e-r.org->www.a-e-r.org ]

Allemagne : Sexisme à l’envers : les garçons souffrent. Après des années d’efforts pour promouvoir les filles à l’école, le système éducatifs constate désormais que les garçons sont à la traîne, trop longtemps délaissés.
[www.sueddeutsche.de->www.sueddeutsche.de ]

Royaume-Uni : Afin de pallier la baisse des étudiants étrangers sur les campus britanniques, deux universités anglaise s’allient pour proposer des diplômes en ligne aux étudiants des pays émergents.

? Actualités de la vie associative en Grande-Bretagne : le Congrès annuel du National Coucil of Voluntary Organisations (NCVO) s’est tenu à Londres le 21 février 2006 dans un contexte toujours positif pour le secteur. On compte 169 000 Charities, en augmentation de 28 000 depuis 2000. Les statistiques de 2003/04 indiquent un budget du secteur de 26,3 milliards de Livres (soit 38,35 milliards d’euros contre environ 45 pour la France) dont 38 % provient de sources statutaires (cotisations, adhésions…), l’ Etat contribuant pour sa part à hauteur de 38 % du financement du secteur (en légère augmentation), enfin les fonds propres sont en légère baisse, les associations moyennes voyant une baisse de 16% de la valeur de leurs fonds propres. A raison d’une augmentation de 10 000 personnes par an, 608 000 salariés travaillent dans le secteur, soit au total 488 000 équivalent temps plein pour 38% de temps partiel. 20,2 millions de personnes ont fait du bénévolat au moins une fois dans l’année, 13,2 au moins une fois par mois ce qui représente 1,1 million d’équivalent salarié pour un coût d’environ 37 milliards d’euros.

Cette croissance quantitative crée une tension dans l’accès aux ressources financières, 56% des organisations du secteur ont un revenu inférieur à 15 000 euros alors que les Charities disposant de plus d’1,5 million d’euros ont plus que doublé en nombre depuis 10 ans (de 1300 en 95 à 3000 en 2004). Cette concentration des ressources pour les grandes organisations fait que 2/3 du budget global est généré par 3200 organisations qui ne représentent que 2% du secteur. Au sommet 14 « super charities » génèrent 10% du budget du secteur (dons, délégation de service public).
Si la question de l’unité du secteur associatif a pu être posée par ce constat, le NCVO refuse l’analogie avec le secteur privé (« Small is good and big is bad ») et réaffirme dans son action la partage des valeurs du mouvement associatif et des méthodes de travail entre les organisations. Les grandes organisations permettent notamment des campagnes efficaces auprès du gouvernement et le développement global de la délivrance de services publics pour le secteur. Le NCVO plaide enfin pour des relations plus fortes entre les associations et les gouvernements locaux pour aider à la sécurisation et au développement des associations locales.

En ce qui concerne le contexte politique, le NCVO attend toujours que le projet de loi réformant le statut des Charities (Charities Bill), qu’il a largement impulsé et promu, soit officialisé (Charities Act), il place au cœur de la définition de la Charities la notion de « Public benefit ».

Le NCVO travaille également à une proposition pour une politique gouvernementale plus favorable à la sécurité financière du cadre conventionnel, lui-même élaboré dans un cadre partenariat respecté, sa capacité critique et propositionnelle. Les fonds d’investissement créés par le gouvernement et co-gérés avec le secteur (FuturBuilders Fund) devraient être pour le NCVO prolongés par des investissements à plus long terme de l’ Etat dans le secteur.
[http://www.ncvo-vol.org.uk/events/speeches/?id=2389->http://www.ncvo-vol.org.uk/events/speeches/?id=2389 ]

Espagne : L’ association de parents d’élèves Escuela Laica (Ecole laïque) exige que soient retirés les crucifix présents dans les salles de classe, le réfectoire et autre lieux d’une école primaire de Valladolid. Escuela laica invoque les textes législatifs qui prévoient que tout type de symbole religieux doit être écarté des institutions publiques, si des groupements de citoyens le demandent.
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SOCIETE

La Médiation sociale : une démarche d’ écoute et de prévention au service de la cohésion sociale » [http://www.ville.gouv.fr/pdf/actualite/mediation-sociale-actes-colloque.pdf->http://www.ville.gouv.fr/pdf/actualite/mediation-sociale-actes-colloque.pdf ] 151 pages – 2,2 Mo

? La médiation : un nouveau mode de régulation sociale : Par Jean-Pierre Bonafe-Schmitt, GLSY atelier de sociologie juridique, CNRS Université Lyon II. Le développement d la médiation dans tous les champs de la vie sociale, de la famille au quartier en passant par l’entreprise, ne peut être uniquement présenté comme une simple alternative à la justice ; il préfigure d’émergence d’un nouveau mode de régulation sociale. Article tiré d’une recherche financée par le Programme Pluri-annuel de Sciences Humaines de la région Rhône Alpes, JP. BONAFE-SCHMITT, M. SCHMUTZ, R.BONAFE-SCHMITT « Médiation et régulation sociale », GLYSI-Université » Lyon II, 1992, 189 p.
[http://www.globenet.org/horizon-local/ciedel/mediat.html->http://www.globenet.org/horizon-local/ciedel/mediat.html]

? Médiation sociale et culturelle : un métier, une déontologie : A l’occasion de la publication du rapport « les femmes-relais médiatrices sociales et culturelles : des principes déontologiques, un métier », la Fédération des associations de femmes-relais de Seine-Saint-Denis et Profession Banlieue souhaitent présenter, débattre et faire connaître le métier et la déontologie des médiateurs sociaux et culturels, au regard de leurs pratiques mais aussi de celle qui s’ exercent dans d’autres pays européens. In Profession Banlieue, centre de ressources. www.professionbanlieue.org

? La relation entre les jeunes et la police : un divorce aux torts partagés ?
Accusations de racisme d’un côté, plaintes déposées contre les outrages répétées qu’ils subissent de l’autre, la relation entre les fonctionnaires de police et les jeunes est conflictuelles, au point d’en être caricaturale. Chacun revendique le statut de victime des brutalités ou des injures proférées par l’autre, afin de justifier son propre comportement.. La plainte pour outrage répond à la discrimination ou à l’abus de pouvoir. Quels sont les torts respectifs de chacun dans ce divorce consommé ?
(www.cesdip.com) revue Culture Droit n° 5, janvier-février 2006 Prix : 7,50 € Site [http://www.culturedroit.com www.cesdip.com
->http://www.culturedroit.com www.cesdip.com ]
? Ces jeunes qui désertent nos écoles… Déscolarisation et Cultures ,
Quels sont les principaux éléments de l’histoire familiale des adolescents qui se déscolarisent, leur éventuelle trajectoire migratoire, leur sociabilité enfantine et adolescente à l’école et en dehors de l’école, éléments qui peuvent permettre de comprendre les processus de décrochage puis de déscolarisation.
Editions SIDES, 180p., 18 €. Auteurs : Pierre G. Coslin (sous la direction de), Brigitte Tison, Ahmed Mohamed, Annick Cartron.

? Le capital social. Performance, équité et réciprocité. Un ouvrage sous la direction d’ Antoine Bevort et Michel Lallement (La Découverte/MAUSS, coll. « Recherches », 2006,322p., 30 €) http://www.liens-socio.org

? Jeunes des Quartiers Populaires, construction de l’identité, image et autonomie. – décembre 2005 – 132 pages – 13,50 € .Penser la jeunesse aujourd’hui nécessite une ré interrogation de la catégorie jeune et des politiques de la jeunesse au regard des évolutions de la société. La question de la transmission est ici centrale : que transmettre et comment aider les jeunes à prendre place dans la société ?
Au sommaire : La construction de l’image des jeunes ; Comment les jeunes se construisent ; L’accès à l’autonomie ; Initiatives ; Repères bibliographiques

? L ˜éducation à la santé à l’école : processus de réflexivité, conformité et convenance dans les projets de médiation sanitaire en milieu scolaire. L’institution scolaire affiche depuis plus d’un siècle ses ambitions d’éducation à la santé.
L’hygiénisme est demeuré central dans es pratiques, confinées dans la classe. Il contribué à démédicaliser le discours préventif. L’ arrivée, dans les années 90 des dispositifs de promotion, autour des CES puis CESC, modifie les pratiques de santé internes, plus autonomes au regard de l’enseignement, et le rapport à l’environnement de l’école. Cette évolution favorise de nouvelles initiatives et notamment celle des Projets santé, qui veulent rendre les jeunes « acteurs de leur prévention ». Cette étude veut en comprendre les effets locaux ou globaux, sur l’école et sur les enjeux de socialisation. Apparaissent ainsi des stratégies et des relations renouvelées au cadre d’expérience scolaire, ce qui libère des angles morts, et mobilise des compétences et des modalités nouvelles d’individualisation. Ce mouvement conforte la déscolarisation de la santé. De PHILIPPE Christian, Sociologie Université de Bordeaux II – 2005 directeur de thèse : JAMET Michel
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? Notes d’Information :
Les élèves du premier degré à la rentrée 2005 dans les écoles publiques et privées.
A la rentrée 2005, 6 626 500 élèves sont scolarisés dans le premier degré public et privé en France métropolitaine et dans les DOM. 2 613 100 élèves relèvent de l’enseignement préélémentaire, 3 962 600 de l’élémentaire et 50 700 de l’enseignement relevant de l’adaptation et de l’intégration scolaires (AIS). L’effectif global est en hausse de 0,6% par rapport à la rentrée précédente, soit 41 000 élèves supplémentaires. L’augmentation des effectifs du préélémentaire, comme ceux de l’élémentaire, est plus faible que les années précédentes, principalement pour des raisons démographiques. En revanche, l’enseignement relevant de l’AIS continue de voir ses effectifs diminuer, grâce à la poursuite des politiques d’intégration en milieu ordinaire.

Les élèves du second degré dans les établissements publics ou privés à la rentrée 2005 :
A la rentrée 2005, les établissements du second degré accueillent 5 485 400 élèves en métropole et dans les DOM, soit environ 55 000 élèves de moins qu’en 2004. La baisse de 1 % enregistrée cette année est un peu plus prononcée que celles observées aux deux précédentes rentrées. Cette diminution, essentiellement centrée sur les classes de collège, repose comme les années passées sur des raisons démographiques. Le lycée professionnel connaît pour la cinquième année consécutive une hausse de ses effectifs, mais à un rythme moins soutenu. Cette année, il accueille 4700 élèves supplémentaires grâce à la progression du CAP en deux ans et du baccalauréat professionnel. Le second cycle général et technologique perd quelques milliers d’élèves. Ce retournement de tendance intervient après quatre années de hausse modérée. La part des élèves scolarisé&s dans le secteur privé se situe dans la moyenne des dernières années à 20,5%. La baisse des effectifs touche toutes les académies de métropole ainsi que celle de la Martinique. [www.education.gouv.fr/stateval->www.education.gouv.fr/stateval ]

? L’orientation scolaire et professionnelle : n°4 décembre 2005 (parution janvier 2006)
L’orientation au collège depuis les années 1980 : un problème de choix politique entre deux formes de démocratisation, Guy LAPOSTOLLE. L’orientation des élèves au collège questionne le type de démocratisation secondaire que l’on essaie de mettre en œuvre. Une histoire politique des vingt cinq dernières années montre que lorsqu’il s’agit d’élever globalement le niveau de la formation des élèves (démocratisation quantitative), un certain consensus règne entre les différents acteurs qui participent aux décisions relatives à cette orientation, en partie parce que cet objectif peut être profitable aux individus. En revanche, dès lors que l’individu passe au premier plan (démocratisation qualitative) et qu’il risque de porter atteinte à une certaine conception du bien commun, les décisions font l’objet de luttes plus âpres. Lorsque les décisions relatives à l’orientation des élèves entendent s’inscrire dans une dynamique de démocratisation qualitative, elles semblent plus difficiles à prendre et sont souvent suivies d’effets discutables.
Le climat social de la classe et son évaluation au collège, Halim BENNACER.
Représentations temporelles et décision dans la relation de conseil en orientation scolaire, Hugues DEMOULIN et Juliette MURPHY
L’ajustement au stress professionnel chez les enseignants, Didier LAUGAA et Marilou BRUCHON-SCHWEITZER
 Réduire les différences de performances selon le genre lors des évaluations, est-ce possible ? Une première étude expérimentale OSP n° 4 de 2005 ; Marie-Christine TOCZEK. http://www.cnam.fr/instituts/inetop/INETOPDOSSIER/osp.htm

? Le grand gâchis de l’orientation scolaire : Par Sandrine Foulon . « Chaque année, entre les sorties sans diplôme et les sorties sans qualification, 120 000 jeunes auront le plus grand mal à s’insérer dans la vie active » in Liaisons sociales magazine , mars 2006

? .Cosmopolitiques : Trop d’école !
Présentation du numéro, Eric Macé
L’échec à l’université des « enfants de la démocratisation ». Une question occultée ?, Stéphane Beaud
A la recherche de l’école populaire, Gérard Chauveau
L’école pourrait mieux tenir ses promesses d’intégration, Mohamed Madoui
Plus d’éducation, pour qui, pour quoi ?, Marie Duru-Bellat
Le jeune immigré, l’école et les paradoxes de l’ ethnicisation, Geneviève Zoia et Laurent Visier
L’école contre soi, François Bégaudeau
Grandeur, décadence et entrée dans le monde, François Dubet
Un exemple de télévision éducative : l’émission de télé-réalité Loft story, Eric Macé
Tous capables !, Jean-Marc Nollet
Mais où sont les propositions pour changer l’école ?, Daniel Le Bret
Un enfant s’éduque-t-il ?, Jean-Claude Quentel
Peut-on valoriser le bénévolat ?, Christian Le Moigne
[ http://www.inrp.fr/vst/-> http://www.inrp.fr/vst/ ]

? Psychologie française : apprentissage et hypermédia. Le cartable électronique : sémantique de l’utilisabilité et aide aux apprentissage, Charles Tijus, Sébastien Poitrenaud, Bernadette Bouchon Meunier, Thierry De Vulpillières. N° 51 -1,2006 (parution février 200-) [http://www.inrp.fr/vst/->http://www.inrp.fr/vst/ ]

? « On ne peut pas prédire qu’un enfant de 3 ans sera délinquant » Evènement . Enfance Bernard Golse, chef du service de pédopsychiatre à l’hôpital Necker. http://www.liberation.fr/page.php?Article=363173

? Pas de quartier pour les inégalités. Ne rien faire, c’est laisser s’enkyster une ségrégation mortifère pour notre démocratie. Ne nous nous trompons pas : ce n’est pas seulement le calme de nos quartiers qui est en jeu mais bien un choix de société, un choix de valeurs. La solidarité et le partage contre l’égoïsme et l’individualisme.

? Encourager la mobilité des jeunes : La mobilité internationale des jeunes Franciliens doit être encouragée, l’accueil des jeunes étrangers dynamisé. Un rapport du CESR s’attache à détailler les pratiques existantes et à révéler les mesures susceptibles d’encourager cette mobilité. « Le nombre de bourses versées aux étudiants franciliens en mobilité (environ 1 600 entre 2000 et 2003) sont bien peu nombreuses au regard des 450 000 jeunes fréquentant les universités et autre établissement d’enseignement supérieur franciliens ». La Région Rhône-Alpes, par exemple, consacre à cette mobilité trois fois plus de crédits pour moitié moins d’étudiants. www.cesr-iledefrance.fr In Le magazine – décembre 2005 du Conseil Economique et Social

? Les étudiants et les livres(1) : « L’ étudiant moyen » n’existe pas davantage pour les loisirs et la consommation culturelle que pour les autres aspects des conditions de vie couverts par l’enquête de l ˜OVE. Ainsi, les pratiques varient considérablement selon le type d’études, l’origine sociale et, plus particulièrement pour les sorties, selon le lieu d’études. En ce qui concerne la lecture, la tendance à l’érosion du lectorat de la presse quotidienne, continue jusqu ˜en 2000, marque un arrêt en 2003. Qu’en est-il de la lecture des livres ? In OVE Rubrique réalisée en partenariat avec l’ Observatoire de la Vie Etudiante – (1) Par Ronan Vourc’h, ingénieur d’études.[ www.univers-cité.info-> www.univers-cité.info ]

? Financement par les communes des dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat. In B.O. n° 46 du 15 décembre 2005 – Circulaire n°2005-206 du 2.12.2005 http://www.education.gouv.fr/bo/2005/46/MENB0502677C.htm

? Rapport : Lutte contre le racisme et la xénophobie de la Commission nationale consultative des droits de l’homme aboutit à un paradoxe inquiétant. La Cncdh rappelle l’importance de la mise en œuvre du Programme mondial en faveur de l’éducation aux droits de l’homme. Elle demande l’accès des ONG au IUFM pour former les enseignants aux droits de l’homme. [http://www.ladocumentaitonfrancaise.fr/rapports-publics/064000264/index.shtml->http://www.ladocumentaitonfrancaise.fr/rapports-publics/064000264/index.shtml ]

? Agir contre les ruptures scolaires ou pénaliser les famille ? Par Daniel Thin, groupe de recherche sur la socialisation, université Lyon 2. Les ruptures scolaires de certains collégiens sont-elles à imputer à des déficiences familiales ? C’est ce que suppose la mise en place annoncée des « contrats de responsabilités parentale ». Pénaliser les familles, une façon tellement commode de ne pas analyser les causes sociales et scolaires de l’échec !
In Cahiers pédagogiques L’actualité éducative du N°441 de mars 2006

? L’institution scolaire et ses miracles . Plutôt que de s’enfermer dans le questionnement de « l’échec scolaire d’enfants des immigrés »,l’auteur s’intéresse aux trajectoires scolaires d’enfants qui ont accédé à l’Université, afin de comprendre les conditions sociales nécessaires pour que l’école produise ces réussites.
Auteur Smaïn Laacher Editions La Dispute Collection Comptoir de la politique 2005, 212 pages, 15 euros.

? Le droit du travail : la place du règlement et celle du contrat Le modèle français in Cahiers français n°330 – Le modèle français face aux mutations économiques et sociales.

? L’ état du mal logement en France – Rapport annuel 2006 de la Fondation Abbé Pierre – synthèse du rapport qui analyse le lien entre crise du logement et crise des banlieues : il dénonce la carence de production de logements sociaux et la fièvre du marché de l’immobilier
[http://www.fondation-abbe-pierre.fr/_pdf/rml_2006.pdf->http://www.fondation-abbe-pierre.fr/_pdf/rml_2006.pdf ]
( 14 pages – 224 ko)
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POUR L’EGALITE ET CONTRE LES DISCRIMINATIONS

? Dépenses scolaires … de grandes inégalités : s’il est un domaine où l’égalité est attendue, c’est bien celui de l’école. Force est de constater que tel n’est pas le cas quant à l’action des communes. Au lieu de réduire les inégalités, les politiques municipales auraient plutôt tendance à les accentuer.

Les collectivités locales, et en particulier les communes, jouent un rôle de plus en plus essentiel dans le fonctionnement de la machine éducative en assurant l’intendance mais aussi quelquefois beaucoup plus… Elles contribuent à 20% des coûts de prise en charge des élèves, 40% pour les élèves du primaire. Les dépenses d’enseignement représentent 11% en moyenne des dépenses de fonctionnement des communes et parfois jusqu’à 30% , notamment pour les petites commune ! François Delaunay In La Lettre du Cadre Territorial N° 310 – 1er février 2006

? 2006 est annoncée comme l’année de l’égalité des chances. En pratique, les inégalités augmentent. Le décalage s’accroît entre les discours des élites de la République et la réalité du terrain, attisant le ressentiment des catégories populaires et moyennes. Les inégalités restent fortes en France et tendent désormais à s’accroître . Un mouvement historique. L’équité n’est pas un substitut à l’égalité.

Et une véritable équité passe par plus d’égalité Rendre la société plus juste passe par des mesures concrètes en faveur de l’égalité des chances et des hiérarchies moins pesantes.. Dossier préparé par Louis MAURIN in ALTERNATIVES ECONOMIQUES n°244 Février 2006.

? Arbitrage : le choix entre le droit et l’équité. Etude rédigée par Jean Paillusseau, professeur émérite à l’université » de Rennes I, directeur honoraire du Centre de droit des Affaires, avocat au barreau de Paris. Par voie de la clause compromissoire ou de compromis, les parties à un contrat peuvent convenir de soumettre leurs litiges à l’arbitrage et peuvent décider qu’ils seront tranchés en droit ou en amiable composition (NCPC, art.1474 :
« L’arbitre tranche le litige conformément aux règles de droit, à moins que, dans la convention d’arbitrage, les parties ne lui aient conféré mission de statuer comme amiable compositeur » ; NCPC, art. 1483 : « Le juge d’appel statue comme amiable compositeur lorsque l’arbitre avait cette mission »). Le choix entre les deux possibilités n’est pas indifférent. In JCP/ La Semaine Juridique – Edition Générale n° 5 . 1er février 2006
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LAICITE
Voir La lettre laïque : lettre d’information du site [http://www.laïcite-laligue.org/->http://www.laïcite-laligue.org/]
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APPRENTISSAGES TOUT AU LONG DE LA VIE
? « Je me sens trop en désaccord avec les décisions prises dans le secteur éducatif » Philippe Meirieu, directeur de l’IUFM de Lyon in Le Monde , 27.03.06

? Expériences, savoirs, sujets
8 ème BIENNALE de l’éducation et de la formation organisée par l’APRIEF et l’INRP à Lyon du 11 au 14 avril [www.inrp.fr/biennale->www.inrp.fr/biennale]

? L’ histoire des savoirs, une voie vers l’interdisciplinarité . Colloque Etape d l’ ACI « Histoire des savoirs », CNRS, 1-3 décembre 2005.
La notion de « savoir » est tout d’abord définie a minima comme un « corps constitué de connaissances. Cette définition amène à mettre l’accent sur les processus de production, de formalisation ou d’institutionnalisation des savoirs, ainsi qu’au niveau individuel, sur les processus de catégorisation. Elle conduit à aborder plus largement, comme de nombreuses équipes l’ont fait, la notion de savoirs « situés », comme fruits d’un milieu particulier.

référence article : Igor Moullier, « L’histoire des savoirs, une voie vers l’interdisciplinarité », EspacesTemps.net, Actuel, 19.02.2006
[http://espacestemps.net/document1845.html->http://espacestemps.net/document1845.html ]

? Pédagogie : les élèves nouveaux arrivants non francophones : Selon une étude ministérielle, ils sont 40 000 répartis entre le primaire et le secondaire. Un quart d’entre eux est de nationalité française. Leur répartition couvre essentiellement l’ÃŽle-de-France et les académies méditerranéennes et des DOM.

? Les fonctions documentaires dans le contexte numérique : Gérard Puimatto, CRDP Aix-Marseille
[gérard.puimatto@crdp-aix-marseille.fr->gérard.puimatto@crdp-aix-marseille.fr ] In SavoirsCDI

Le développement rapide du numérique conduit à une restructuration profonde des modes d’accès et des informations et aux documents. Numérisation des contenus, généralisation d’Internet et des réseaux, « webisation » des services, développement de téléprocédures pour les démarches administratives… Tous les domaines informationnels, privés et publics, éditoriaux ou non, sont progressivement touchés.

Le domaine de l’information et de la documentation scolaire n’échappe pas à cette évolution, qui se présente quelquefois comme un bouleversement des modes antérieurs. Les modes instrumentaux en sont directement touchés, et les débats sont vifs à propos des choix des outils et de leurs modes d’usage. Mais on peut se demander si ces débats ne cachent pas des interrogations et des évolutions plus profondes, notamment à propos de la nécessité de remettre en perspective les objectifs génériques et spécifiques de la documentation et de l’information scolaire.

Missions des professeurs-documentalistes, rôles et fonctions du CDI, fonction documentaire au sein de l’établissement sont autant d’aspects qui sont touchés pas l’évolution numérique, non pas forcément dans leurs principes fondamentaux, mais au moins dans la définition des objectifs associés et dans les modalités de leur atteinte.

Mais sans doute les notions de fonctions ou d’approches documentaires restent-t-elles souvent trop imprécises pour circonscrire davantage les modifications induites à la fois par la dynamiquede numérisation et la prise en compte transversale de l’établissement. Si la lettre de mission des professeurs-documentalistes, les discours et rapports officiels ou encore les textes relatifs aux concours de recrutement affirment depuis de longues années la dimension transversale de la fonction documentaire, la conjonction de la dynamique de numérisation et du rappel de la nécessité d’une politique documentaire globale trace aujourd’hui un cadre renouvelé, qui ne paraît pas pouvoir se contenter de consensus professionnels relevant largement de l’implicite.

Ce texte est donc avant tout une contribution au débat. Il vise d’abord à donner quelques éclairages sur les évolutions induites par le numérique, dans un cadre très large ; il envisage ensuite les conséquences de ces évolutions sur les modalités de l’information et de la documentation scolaire, comme une contribution à un débat nécessaire.
Sommaire :
1 -Contexte TIC : le numérique et ses déterminants
2 – Information et documentation : l’existant bousculé
3 – Education : analogies et spécificités
4 – Ecole et documentation à l’heure du numérique
5 – Les processus technologiques, de la technique à l’usage
6 – Choix des outils documentaires
7 – Politique documentaire et urbanisation numérique

? Apprentissage de la lecture : conférence de presse du jeudi 9 mars 2006 . Toutes les comparaisons internationales montrent que la France obtient des résultats similaires à ceux des pays voisins européens. Les jeunes n’éprouvent pas plus de difficultés que leurs aînés, au contraire : l’ INSEE a démontré 4% d’illettrés chez les 18-24 ans, mais 14% chez les ˜Ã -54 ans et 19% chez les 55-65 ans. Le déchiffrage n’est pas le principal problème des élèves en difficultés de lecture : si 4% d’ élèves ne savent pas déchiffrer à l’entrée en 6ème, 11% ne comprennent pas les textes qui leur sont proposés bien qu’ils sachent déchiffrer.

? Questions actuelles en lecture : In Cahiers pédagogiques N°442 daté d’avril 2006 parution fin mars 2006. D
ossier coordonné par Olivier Masson et Jean-Michel Zakhartchouk. La construction de l’Europe, nous dit-on, n’et pas au mieux de sa forme. Pourtant, les Cahiers pédagogiques restent l’importance d’une éducation à l’Europe, dans la mesure où celle-ci est ouverte aux autres, prise de recul sur soi et invitations aux échanges les plus divers. Une conviction qui fait débat : être pour l’Europe, est-ce se soumettre à l’économie libérale ou vouloir contribuer à bâtir une histoire de paix ?

Ce dossier propose des témoignages de pratiques disciplinaires (pas seulement en histoire-géographie) et transversale (IDD, TPE, projets communautaires), des exemples de projets d’établissement ambitieux, des réflexions sur l’intérêt des échanges et des programmes européens (Erasmus, Comenius) avec des propos d ˜élèves qui y ont participé. Comment faire émerger cette « conscience européenne » si souhaitable ? Un entretien avec Bronsislaw Geremek et la relecture finale de François Audigier contribuent à répondre à cette question.

? De la maternelle à l’université : Le projet de François Bayrou .
On introduira pas des méthodes de lecture par circulaire ou par décret.
Estimant que « c’est au collège que se concentre la question de la violence », le président de l’ UDF considère que « retrouver un collège paisible ne se fera pas avec des policiers dans les établissements scolaires, comme on voudrait nous le faire croire. [http://www.udf.org/participer/colloques/education/sommaire.html->http://www.udf.org/participer/colloques/education/sommaire.html]

? Filière médico-sociale : la révision générale : Le conseil supérieur de la fonction publique territoriale se préoccupe des conditions de travail et de l’évolution des carrières des personnels médico-sociaux des collectivités locales. En perspective : une révision générale des cadres d’emploi qui composent cette filière. Article de Bernard Perrin

? Conseil territorial de l’ Education nationale.
[http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/actualites_20/installation-conseil-territorial-education_55528.html->http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/actualites_20/installation-conseil-territorial-education_55528.html]

? Qui sont les élèves aujourd’hui ? Un colloque de Education & Devenir à Rouen les 31 mars, 1er et 2 avril
Nous avons encore en tête un modèle de l’école selon lequel, pour des enfants enfermés dans leurs particularismes, l’école est le lieu d’entrée dans l’universel, dans le domaine de la raison. Le maître, médiateur entre des êtres définis par leurs particularismes et l’universalité des principes, n’entre pas dans le secret des différences individuelles, sociales, culturelles.

Mais dans un monde où les structures primaires se délitent et où la population est imprégnée d’une culture de masse, l’école ne peut plus revendiquer d’être le seul passeur du monde privé au monde public.
La démocratisation quantitative du système scolaire n’a pas remis en cause l’uniformisation progressive des structures scolaires, de la formation et de l’origine des personnels et a promu une image de l’élève idéal. Le traitement uniforme d’élèves divers revient à lourdement pénaliser les plus défavorisés. Un enseignement uniforme n’est pas démocratique.
La nécessaire diversification s’est heurtée à de nombreux obstacles qui ont empêché l’accueil et l’identification non discriminants de la diversité des publics. Nous ne manquons pas de diagnostics, mais aucun de ces diagnostics n’aura été véritablement travaillé pour dégager des plans d’action locaux adaptés.

Une diversification effective en vue d’une démocratisation qualitative de l’école suppose de changer de visée. Non pas renoncer au rationalisme mais abandonner la lunette cartésienne qui modélise le « sujet du savoir » et s’engager dans une approche plus systémique de la complexité du sujet en devenir. Un sujet multiple, équivoque, « plurivoque ». L’universalité ne réside plus dans le formatage d’une ressemblance mais dans la capacité, en dépit des différences reconnues, à construire ensemble une formation commune et une vie possible. Il faut d’abord apprendre à regarder, à connaître pour instruire. Il faut croiser les regards.
– Croiser le regard des enseignants et celui des élèves ;
– Croiser les regards des enseignants autour de l’élève ;
– Croiser les regards sur l’élève dans toute sa complexité.
Mais aussi :
– Croiser les regards sur l’école ;
-Croiser les regards entre la recherche (en particulier en sciences de l’éducation) et les professionnels de l’enseignement.
– Comment croiser les regards ?
-Comment penser une véritable expertise en matière d’éducation
Quel diagnostic sur les élèves ? Ce colloque est organisé en partenariat avec L’E.S.E.N.
[http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=2272->http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=2272]

? Une deuxième chance pour des jeunes en rupture scolaire : Créée en 2002, l’ Ecole de la deuxième chance a accueilli plus de 260 élèves en 2005 sur ses trois sites de Seine-Saint-Denis : La Courneuve, Plaine-Commune et Rosny-sous-Bois. Jeanne Schneider, sa directrice, en fait le bilan. www.e2c93.fr

? L’orientation : un autre facteur d’élitisme : A la lecture des études sur la ségrégation scolaire, on pourrait faire un parallèle de vocabulaire entre le système scolaire et le système des êtres vivants. En effet, la « reproduction » des élites est associé à certaines formes de « déterminisme » : l’élève est déterminé par son milieu (social). Il s’adapte ou on l’incite à « s’adapter à son milieu », tant dans les apprentissages que par les cursus qui lui sont proposés.
[http://www.inrp.fr/vst/LettreVST/janvier2006.htm->http://www.inrp.fr/vst/LettreVST/janvier2006.htm]

? Des cadres de l’ Education nationale démunis devant la succession des réformes : Le Congrès de l’ AFAE a retenu « concordances et discordance des temps de l’éducation ». L’éducation est traversée par des temporalités contradictoires, qui se heurtent, se croisent ou s’ignorent : du temps de la réforme à celui de la mise en œuvre, du temps du politique à celui de l’institution, du temps de la collectivité à celui de l’Etat centralisateur. In Dépêche de l’ AEF

? Politiques de FOAD et d’innovation en formation professionnelle : Rapport de synthèse – février 2002 – FFFOD-ALGORA-
1 Rechercher la convergence des initiatives – « du côté » de l’état – « du côté » des Régions – « du côté » des partenaires sociaux
2 Elaborer une stratégie de communication – un constat : l’absence de visibilité – Comment informer les décideurs au niveau régional et au niveau national ?
Comment impliquer les prescripteurs et les adresseurs ? – Comment sensibiliser et informer un large public ?
3 . Poursuivre la réflexion sur les dispositifs et l’innovation
4. Lever les obstacles réglementaires et juridiques
5. Modéliser une ou des approches économiques
6. Développer une approche spécifique en direction des PME et TPE

? Décentralisation de la formation professionnelle et de l’apprentissage : Rapport d’information fait au nom de l’Observatoire de la décentralisation par M.Roger Karoutchi, sénateur. In Le Moniteur n° 5335 – 24 février 2006
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Education prioritaire Se rendre sur le site de l’OZP…[http://www.association-ozp.net/->http://www.association-ozp.net/]
Voir toutes les informations sur ce dossier qui bouge mais…comment ? et pourquoi ? mais pour quoi faire ?

? Quel avenir pour les ZEP ? Propositions de l’UNSA – Education lors du colloque du 22 mars 2006.
1/ Pour améliorer la réussite de tous les élèves
2/ Pour permettre une dynamique collective autour de projets
3/ Pour renforcer la dimension partenariale et territoriale
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TICE / Université Populaire ouverte en Réseau
Grâce au Café pédagogique : « Voir Les infos en direct » sur le site de PRISME en page d’accueil du site. Merci à l’Expresso

? Enseigner et partager grâce aux nouvelles technologies.La vision éducative de Louise Ménard, enseignante québécoise de français est fondée sur le travail en réseaux et les nouvelles technologies. Et quelles que soient les populations auxquelles elle enseigne, les résultats sont surprenants. [http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/pour_vous/perspectives/d…->http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/pour_vous/perspectives/d… ]

? Dossier : Actualité des TICE – N°70 In Le Café pédagogique
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Vie de l’assoc/réseau PRISME
PRISME relais d’éducation populaire.
PRISME participe aux travaux organisés par le Conseil général du 77 relatifs d’une part à l’enseignement supérieur et d’autre part à la préparation du schéma régional des formations
PRISME accompagne la ville de La Ferté sous Jouarre dans la mise en œuvre du CEL
PRISME prépare les journées « les jeunes et leur région » des 7 et 8 juin à Lille pour l’ARF
PRISME organisera sa prochaine rencontre mensuelle le 17 mai à la région IdF Nous recevrons Elisabeth GOUREVITCH Vice-Présidente de la région IDF

[http://www.prisme-asso.org/ ->http://www.prisme-asso.org/ ]
contact prisme@prisme-asso.org
La lettre de PRISME est réalisée par Jean Roucou avec l’assistance de Claudia Ethève 04/04/2006 Hébergeur : GLOBENET

Document(s) associé(s) :

doc/La_lettre_electronique_numero_37_Avril_2006_1_.doc

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