PRomotion des Initiatives Sociales en Milieux Educatifs

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SOMMAIRE
 
Introduction : le cadre général et l’organisation de la mission
 
1. L’expérimentation et son contexte : une demande des familles, le libre choix de l’orientation en fin de troisième

1.1. De la concertation pour la «refondation de l’école de la République» à la loi du 8 juillet 2013

1.2. Le choix d’une expérimentation législative : une expérimentation inscrite dans la loi et réglementairement encadrée

1.3. L’introduction de l’expérimentation : un cadre réglementaire qui a tardé à se mettre en place, le décret n° 2014?6

du 7 janvier 2014

1.4. Le recueil de l’avis des conseils d’administration et l’arrêté du 25 mars 2014

1.5. La question des expérimentations nationales dans le cadre de politiques publiques : le rôle du CNESCO
1.6. Une thématique qui touche à deux sujets sensibles : les procédures d’orientation et les conditions de l’expression
du choix des familles dans l’institution scolaire
 
2. Les parents et l’orientation scolaire : ce que disent les textes
2.1. La place des parents au sein de l’école
2.2. La nécessité d’accompagner les élèves et leurs parents dans le domaine de l’orientation inscrite dans le cadre d’une
«coéducation»
2.3. Ce que change l’expérimentation concernant les prises des décisions d’orientation
 
3. Un formalisme des procédures en fin de collège qui masque difficilement des inégalités de traitement et de devenir

3.1. Une enquête de la DEPP montre que les procédures d’orientation confortent les inégalités sociales face à l’orientation

en fin de 3ème
3.2. Les désaccords formels avec la décision du conseil de classe sont peu nombreux et concernent essentiellement l’accès
à la classe de seconde générale et technologique

3.3. Le poids du parcours scolaire antérieur et du niveau scolaire sur l’orientation

3.4. Le poids de l’origine sociale n’est pas corrigé par les conseils de classe
 
4. L’observation de la mise en place de l’expérimentation pour l’année scolaire 2013 ? 2014
4.1. Le cadrage opérationnel de l’expérimentation par la DGESCO
4.2. L’observation de la mise en œuvre dans les académies
4.3. Des logiques académiques différentes dans le choix des collèges
4.4. Un choix des collèges souvent proposé par les DASEN aux recteurs
4.5. Des choix généralement préparés et négociés avec les chefs d’établissement volontaires, mais parfois imposés
4.6. Une prudence manifeste dans le choix par les académies des collèges expérimentateurs
4.7. La communication en direction des équipes enseignantes et éducatives
4.8. Des actions de formation et de sensibilisation ont également été menées à destination des enseignantes et des équipes éducatives

4.9. L’expérimentation a parfois connu des débuts hésitants du fait de la publication tardive du décret pour sa mise en œuvre

 
5. Le pilotage de l’expérimentation en académie

5.1. Un pilotage plus ou moins facilité par l’existence ou non de réseaux entre les établissements dans le cadre des bassins

5.2. Un pilotage qui fait parfois intervenir d’autres acteurs que ceux de l’éducation
5.3. Le rôle des corps d’inspection dans la mise en œuvre académique
5.4. La plus?value recherchée par les académies dans le cadre de l’expérimentation
5.5. L’observation de la mise en œuvre de l’expérimentation dans les établissements
5.5.1. Une diversité des modes d’appropriation par les collèges qui dépasse pour certains les seules procédures d’orientation

5.5.2. Une expérimentation cependant parfois peu suivie de véritables changements dans le mode de préparation et d’accompagnement des élèves et des parents

 
6. Les observations de la mission concernant l’implication des parents
6.1. La communication en direction des parents réalisée dans les établissements
6.2. Les parents rencontrés et leurs représentants sont plutôt favorables à l’expérimentation mais demandent un accompagnement renforcé de la part des équipes éducatives
6.3. Les parents sont attentifs à une préparation progressive de l’orientation intégrant systématiquement l’information
sur les débouchés professionnels
6.4. La situation des familles les plus éloignées des codes scolaires pose la question de l’orientation dans le cadre plus
large de leurs relations avec le collège
6.5. L’expérimentation suscite cependant certaines interrogations de la part des familles rencontrées
6.6. Pour certains représentants de parents rencontrés il faut repenser la relation entre l’évaluation des élèves et leur
orientation
6.7. Des défis restent à relever pour mieux associer les parents à la préparation des décisions d’orientation
6.8. Pour les parents et les chefs d’établissements, l’expérimentation doit permettre d’instaurer un dialogue moins formel avec les parents et de penser autrement le conseil
6.9. Une présentation peu explicite des enjeux de l’expérimentation entraîne une implication faible des parents
 
7. Les intentions d’orientation dans les collèges expérimentateurs à l’issue des procédures de juin 2014
7.1. Les éléments recueillis par la DGESCO montrent une stabilité globale des intentions d’orientation qui masque des
tensions ponctuelles
7.2. Les observations recueillies auprès des collèges visités montrent que la suppression de l’appel ne semble pas avoir
globalement influé sur la qualité du dialogue avec les familles
7.3. Le travail sur l’ambition des familles n’a pas produit les mêmes résultats selon la manière dont le collège a établi
des liens et un dialogue avec les parents
7.4. L’expérimentation met en exergue le cas des élèves en difficulté souhaitant s’orienter vers un CAP en désaccord
avec le conseil de classe
7.5. L’évaluation des élèves et sa place dans la construction du parcours d’orientation sont à repenser
7.6. L’expérimentation a enclenché de manière assez timide et très localisée un processus d’échange avec les enseignants des classes de seconde et avec les proviseurs des lycées d’accueil
 
Conclusion
Annexes